traduit de l’anglais par Fabienne Gondrand

 

À ma mère, Carolina

 

La nuit, sous le ciel d’hiver de la Bolivie, enveloppée dans le jardin vaporeux des rêves, l’âme d’Aurora vagabonde, visite la vieille maison en bois de ses grands-parents, la seule qu’ils aient eue et qu’elle connaît grâce aux photos, sa mère est encore jeune, adolescente, en train de nourrir les perruches ou de balayer les surfaces, de repasser les vêtements de la famille sans une once d’amertume, aucun sentiment d’injustice. Lire la suite