« Il vit toutes ces figures et tous ces corps unis de mille façons les uns aux autres, chacun d’eux venant en aide à l’autre, l’aimant, le haïssant, le détruisant, procréant de nouveau ; dans chacun se manifestaient la volonté de mourir, l’aveu passionnément douloureux de sa fragilité et malgré cela aucun d’eux ne mourait ; mais se transformait, renaissait toujours […] Au-dessus d’eux planait quelque chose de mince, d’irréel, semblable à une feuille de verre ou de glace, sorte de peau transparente, valve, moule ou masque liquide, et ce masque souriait […] Ce sourire de l’Unité du flot des figures […] au-dessus des milliers de naissances et de décès. » Lire la suite










Pour moi, l’avant automne et l’avant printemps constituent deux saisons de plus. Je composerai mes Six saisons ! Car j’aime l’air transitoire, d’une dense subtilité, qui, à ces deux moments de l’année, exacerbe le sentiment et l’émoi amoureux.

Certes, l’émotion naissante et la saison s’annonçant dans l’air vivifié s’intensifient mutuellement. Rencontre entre un souffle émanant du végétal et la vibration d’un cœur, rencontre entre un sang et une sève. Sève qui se met à palpiter, se préparant à se replier ou à se déplier. Lire la suite