Cher JDD, salut et amitié,

Le salut, je te le dois depuis cette rue de l’Est à Bruxelles où, voici plus de vingt-cinq ans, tu me reçus avec la même curiosité amusée, la même gentillesse courtoise et le même regard radioscopique qu’aujourd’hui à Paris, où je puis, à mon tour, te recevoir tel qu’en toi-même… Lire la suite



Avant le règne du temps, quand le néant et moi ne faisions qu’un
Parviz KhazraÏ

Je suis Celui qui n’est pas, n’a pas été et ne sera jamais. Parole impossible puisque personne pour la prononcer ! Moyennant quoi, on prête à ce silence tout ce qu’on veut bien lui faire dire. L’introduction, comme en mathématique, de ce « défaut » sert de nombre imaginaire pour résoudre l’équation de la mort et de notre peur de mourir. Il « même », donc je suis, j’ai été, je serai toujours. Toute vérité révélée est une idée reçue : c’est encore le cas aujourd’hui, mais j’ai besoin d’exister ! La Terre infestée d’hommes de Marcel Moreau en confirme plus que jamais l’obsession. Que l’humanité disparaisse comme espèce, née de tant d’autres, reste dur à admettre face aux progrès « formidables » de la technologie… Lire la suite


Cette fois, c’est clair : depuis que la papamobile-Fiat (Italie) de Jean-Paul II (Pologne) a fait manger à la Mercedes (Allemagne) de Diana, Lady die (Angleterre), le pont de l’Alma (France) où l’on sait tout ce que le zouave (Arabo-Berbère) laissait faire à la main de ma (bonne) sœur (Belgique) ; depuis que Monica, à la montée du Golgotha médiatique de Clinton (U.S.A.), a donné au monde un nouveau Saint Suaire (Israël), faisant du même coup chuter les bourses de la Russie, de l’Amérique du Sud et de l’Asie ; depuis que le cigare (Cuba) a repris du poil de la bête (Davidoff en Suisse) sur le marché des fumées, on assiste à une tentative de déstabilisation du monde derrière les écrans (Irak) d’un brouillard qui nous empêche de voir s’emboîter les poupées russes des génocides, des famines, des massacres et du sida, et ce de la Yougoslavie à l’Afrique, du Tibet à l’Afghanistan, et ailleurs… depuis tout cela, c’est clair : Rastapopoulos est de retour et, bien sûr, nous n’y sommes pour rien si les nouveaux « Cigares du Pharaon » font un tabac chez ceux qui n’éprouvent jamais le besoin, entre fromage et/ou dessert, café et/ou pousse-café, de vomir, comme le faisaient les Romains, avant de repasser à table. Lire la suite