Comme chaque matin, avant de partir au travail, il ouvre sa télévision et la coordonne sur sa console Wii, version tennis. Debout sur ton tapis, il joue sa partie en solo, histoire de se mettre en forme et de maintenir sa condition physique. Son exercice terminé, il branche son ordinateur, parcourt rapidement les deux douzaines de courriels arrivés dans la boîte depuis la veille au soir, en élimine une quinzaine sans intérêt, répond brièvement aux autres, change de programme, lit les dernières informations de la presse qui se résume au seul mot « crise », enchaîne sur Facebook, lit les messages de ses « amis », leur renvoie un billet circulaire, revient sur Internet pour consulter les derniers e-books mis en ligne ; il paie ensuite sa note de téléphone on line, regarde l’heure, sursaute, ferme précipitamment l’ordinateur, enfile sa veste, se précipite dans le métro et court à son bureau. Lire la suite
