Mon cher Jacques,
Vous nous invitez, nous autres auteurs marginaux, à dresser sur fond de frivolité estivale le portrait d’une joueuse de tennis. Une « vas-y-que-je-te-lobes », une « tape-balle », une « han-han-le-long-de-ses-lignes », une « raquette-à-deux-mains-parce-que-c’est-joli » ou « à-une-main-parce-que-mon-dieu-c’est-encore-plus-beau », je ne sais plus. Et tout cela avec vos airs charmeurs, votre ton benoît, l’espèce d’embarras feint dont vous vous êtes fait une spécialité et qui n’invite à rien d’autre que de contempler le plissement de vos ridules encadrant la contraction de vos pupilles. Et, au-delà de cette malice, l’intense satisfaction du diablotin que vous êtes un peu moins que vous ne rêvez de l’être. Lire la suite
