Tout le monde a une âme, les jeunes comme les vieux. Je suis jeune, et j’aime les couleurs. Comme celles d’Ensor, je peux exploser. Mais, comme le peintre, je cache une larme.
Dans mes rêves, elle devient rivière, sillonne mon morcellement, relie les parts. Elle prend sa source dans les forêts, rejoint la mer, puis s’envole, survole ma division, ma maladie, ce désarroi qu’ils tentent de soigner sans bien le comprendre. Dépassés, sont-ils. Leur vacillement ajoute au mien.
Je leur dis : Trouvez mon âme, et vous serez guéris. Perplexes, ils se regardent.
Pour patienter, je chante : Lire la suite →